Il y a cinq ans, j'ai publié à Paris un court article pour lequel je me suis fait largement fustigé par la « droite » molle â comme à l'accoutumée. Il s'agissait de remarques sur une graphomane politiquement correcte biélorusse, une certaine Alexievitch, qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 2015, selon moi sur une consigne reçue de l'immonde Soros. Dans les quelques paragraphes dudit texte, je mettais à l'épingle les déclarations globalistes de la scribouillarde, démontrant qu'elle était récompensée non pour la finesse de son style, mais pour son adhésion aux dogmes de l'ordre nouveau métisseur et raciste anti-Blancs.
Parfaitement informé des courants internes sous-jacents aux mondes universitaires français et européens, j'avais commencé à trouver cela suspect dès que j'avais appris les noms des traducteurs français de la Biélorusse qui s'exprime en russe : des sbires sans-frontièristes rémunérés par des salaires universitaires repèrent des taupes prêtes à toutes les bassesses, les placent comme lâon prend des positions dans des actions à la Bourse, puis attendent que le moment propice arrive, et là ils font valoir leurs titres. Câest ainsi que les ordures professorales slavistes à la solde de milliardaires cosmopolites et la république métissolâtre ont agi avec lâ« écrivain Alexievitch » fabriquée ex nihilo.
Comme d'habitude, il suffit d'attendre quelques années pour se rendre compte que mes hypothèses, même iconoclastes, tapent dans le mille. Voici que notre prix Nobel de littérature a reçu, cet été, un prix directement de Soros 1 , puis se lance, tête baissée, dans le putsch anti-présidentiel en Biélorussie 2.
Je n'ai qu'à reproduire ici mon article paru à Paris il y a cinq ans et qui se révèle être une prophétie par excellence :
« Prix Nobel de littérature : promotion dâune stalinienne vendue à Soros »
Depuis des décennies déjà , le prix littéraire le plus prestigieux du monde a cessé de récompenser une parcelle de cette beauté stylistique qui sauvera le monde comme lâa supposé Dostoïevski et nâest là que pour marquer les tendances idéologiques du gouvernement planétaire en cours dâinstallation accélérée. Le lauréat du prix Nobel nâest plus un artiste de la plume â je suis sûr que lâAcadémie suédoise ne lit même plus les Åuvres de ceux quâelle promeut â, mais ne constitue quâune idole, totalement interchangeable comme le veut la marchandisation de lâhumain, dressée sur un piédestal en plastique jusquâà lâannée suivante.
Le 8 octobre 2015, à Stockholm, était rendu public le nom de la lauréate, Svetlana Aleksievitch, dont les produits auraient stupéfait Alfred Nobel. En effet, durant lâère soviétique, cette bonne apparatchik de ce système qui a engendré le Goulag était une fonctionnaire docile, lauréat du Prix du Komsomol (1986), décorée dâordres créés par Staline. Câest à ce moment-là quâelle a publié, obéissant à la commande sociale, son unique bouquin connu rédigé dans la langue banale exigée par lâUnion des écrivains soviétiques dont elle était membre. LâURSS a implosé et sa gamelle idéologique sâest vidée. Tous les plumeux ex-Soviétiques qui ne se respectaient pas se mirent à la recherche dâautres maîtres. Le prix Nobel de littérature de 2015 a eu beaucoup de chance, ayant réussi à se vendre à la Fondation Soros. Ses parutions sont devenues de plus en plus triviales, indignes du qualificatif de « littéraire » : le mondialisme est là pour fabriquer une idiocratie sans frontières, des Alexievitchs en étant les instituteurs. Pour cette raison, un lecteur de Nabokov ou même de Tchékhov ne peut supporter ces publications indigestes, cependant financées par toute sorte de Soros, grands ou petits. Câest également pour cela quâun lecteur de langue russe, idiome dans lequel sâexprime cette citoyenne biélorusse, ne connait absolument pas le nom de cette baudruche gonflée en Occident.
Bien sûr, le salaire obtenu par lâheureuse ex-Soviétique exige une totale adhésion aux thèses de ses chefs, thèses quâelle est censée répéter sans cesse. Pire encore pour la littérature : ce psittacisme médiatique du politiquement correct est son unique « Åuvre » ! Le Poutine actuel avec son allié naturel (malgré de minuscules différences) Loukachenko sont des résistants à abattre. Or, nous trouvons dans les médias occidentaux ou chez leurs confrères russes stipendiés par de célèbres officines la doxa habitant les discours de la nouvelle nobélisée : « Poutine est lâenvahisseur de lâUkraine et de la Crimée », sa Russie étant comparée à la Corée du Nord (que cette dame ne connaît bien sûr pas). Durant lâun de ses séjours payés par Soros en Italie, cette génie des lettres sâest même jointe aux généreux élans dâItaliens visant à soutenir lâinstallation dâAfricains dans les Apennins ! Et naturellement, chaque mouvement de résistance dâEuropéens est comparé par cette bonne élève au NSDAP hitlérien : née dans un univers poststalinien, cette graphomane maîtrise tous les instincts des despotes actuels et sait les flatter.
Ce qui est insupportable naturellement, câest que par cette nouvelle décision de lâAcadémie suédoise, Big Brother dresse de futures vagues humaines incapables de générer de nouveaux Rembrandt, Claudel ou Mozart.
Dr. A.L.
NOTES ET RÃFÃRENCES
1, Journalist Svetlana Alexievich Awarded 2020 Open Society Prize -https://www.ceu.edu/article/2020-06-27/journalist-svetlana-alexievich-awarded-2020-open-society-prize
2, Belarus protests: Nobel laureate Svetlana Alexievich set to be quizzed over opposition council - https://www.euronews.com/2020/08/24/belarus-protests-nobel-laureate-svetlana-alexievich-set-to-be-quizzed-over-opposition-coun
3. Article du 9 octobre 2015, https://ripostelaique.com/prix-nobel-de-litterature-promotion-dune-stalinienne-vendue-a-soros.html
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