SEPTEMBRE 2018

Les industries françaises et l’islam capitaliste. La France trahit ses industries et vice versa

par Marie-Simone POUBLON

Les industries françaises pactisent avec l’islam capitaliste. Évidemment pas toutes, mais celles qui, voyant arriver des marchés communautaristes juteux, se prennent à rêver d’un rapide essor économique. Et l’État n’est pas hostile à ces jeux perfides. Nous pouvons raisonnablement nous poser la question : que cherchent-elles ? L’argent, la collaboration en vue d’un nouvel eldorado, ou autre chose… 

Dans le domaine de la mode, sous couvert de « développement durable », ou encore de « responsabilité sociétale », les entreprises industrielles mettent en avant la mixité. Les campagnes publicitaires appellent à un islamisme conquérant en s’adressant aux femmes et aux fillettes musulmanes – voilées, pour la circonstance -, vivant en Europe. Aucun signe ici du respect de la laïcité, encore moins d’un désir d’occidentalisation…

Le respect me convient bien lorsque, nous promenant à Abu Dhabi et entrant dans la Grande Mosquée, nous nous voilons. Mais, chez nous en Occident, qu’en est-il du respect ? L’islam capitaliste empêche toute liberté d’émancipation vers une pseudo laïcité que j’appellerai pour l’occasion « neutralité religieuse ». Or, lorsque la vie sociale est subordonnée à la vie religieuse il est difficile d’accéder à la neutralité sociale. 

C’est en investissant sur l’avenir, c'est-à-dire dans nos industries et dans nos entreprises en général, que l’islamisation financière gagne dans nos pays européens. 

Chaque campagne de publicité, chaque reprise d’entreprise est une trahison de nos grands capitalistes.

Elles trahissent notre civilisation judéo-chrétienne, notre identité féminine, la liberté de nos enfants à pouvoir réfléchir par eux-mêmes, ou encore l’égalité homme-femme en érigeant la communauté musulmane occidentale comme prime intérêt financier. C’est le halal pour le marché agro-alimentaire, le voile - voire le burkini - pour les femmes dans les publicités des plus grandes marques de vêtements !

Les industriels de la mode d’aujourd’hui pourraient se comparer aux industriels tant hués durant la seconde guerre mondiale lorsqu’ils collaboraient. 

L’ennemi est celui qui se joue de la différence dans une nation. Comment les enfants européens peuvent-ils se construire dans ce marketing destructeur qui cultive la différence ? Les enfants, comme les adultes, sont pris en otage par cet islam capitaliste. Et pourtant, il y a des parents de confession musulmane qui refusent cette différence. Pour eux qu’en est-il ? De quelle liberté disposent-ils pour vivre autrement ? 
Sous couvert de marchés fructueux, ce sont les dogmes qui dominent et qui annihilent toute volonté de liberté et d’émancipation pour préserver prospérité et politique expansionniste. 

Les industriels jouent un jeu dangereux que l’État cautionne : réduire la civilisation occidentale chrétienne à néant. Le monde des affaires n’a aucune éthique contrairement à ce qu’il veut faire croire aux consommateurs. La démission des gouvernements successifs sur le sujet est incompréhensible.

Celui du président Macron, actuellement, l’est tout autant. Si la différence (le voile) devient « glamour » dans la publicité, et que les jeunes demoiselles en font un objet de mode, alors nos valeurs de liberté et d’égalité ne sont plus. En effet, où est l’égalité dans l’aliénation de la pensée ? 

Cette soi-disant égalité n’est qu’un cheval de Troie pour les malfaisants qui prêchent le communautarisme dans le mondialisme.

D’autres industries cherchent des repreneurs français ou européens. Là encore, ce n’est pas la préférence nationale qui l’emporte. Bien au contraire, nos fleurons industriels disparaissent en vertu d’une collaboration avec un islam financier soutenue par l’État.

Après la mode, c’est au tour de l’entreprise MANURHIN de disparaître dans ce giron d’islam capitaliste. Initialement fabricant d’armes légères utilisées par le GIGN et la Police nationale, puis de machines de fabrication de munitions, ce fleuron français depuis 1919, placé sous le régime de la sauvegarde depuis juin 2017, vient d’être racheté par le groupe de défense des Émirats Arabes Unis (EDIC – Emirates Defense Industries Company).

Malgré un candidat français à la reprise, la SAS Odyssée Technologies, créée en 1969, c’est le groupe EDIC qui a été choisi par le tribunal de Mulhouse, prévoyant une reprise des 105 employés sur les 145 au total. Au-delà du critère « emploi », nous pourrions nous interroger sur le pédigré d’un candidat « politiquement correct » dans le rachat d’une entreprise française d’armement ? Le « made in France » n’est pas à la mode ! Et pourtant tant d’entreprises réussissent sur ce positionnement stratégique avec quelques bonnes pratiques de stratégie sociétale.

Que fait notre gouvernement pour garder nos entreprises ? 

Absolument rien ! Le ministre de l’Économie, Bruno le Maire, se félicite de la décision du tribunal qui a permis, je cite « de maintenir plus de 100 emplois industriels et de pérenniser un savoir-faire industriel exceptionnel ». On le connaissait ambitieux. Il l’est sans doute en territoire de « macronie pour l’islam capitaliste », mais sur le territoire national, et encore moins sur celui de l’Europe. Et pourtant, en 2012, il était aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, lors des Assises du Produire en France, à Reims. A l’approche du premier tour de la présidentielle, il clamait alors son attachement au « Made in France ». Aux mêmes assises de 2017, il réitérait cette idée, précisant que c’était un choix politique et que les français étaient des, je cite : « patriotes économiques » !  

L’histoire démontre que ces politiques ne conduisent qu’à une seule chose : la guerre. Voici une nouvelle génération de collaborateurs à vomir !

M-S. P.

Note :
https://www.youtube.com/watch?v=o8i0iYY_WtA

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